A quand une place Jacques Brel...

 

à Vierzon.... ?

 

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Cher Jacques, Le temps n'est pas une affaire de principe, complexe et victime potentielle d'une probable distorsion. Le temps n'est pas non plus insurmontable, inviolable, et tout puissant. Bien sûr, il impose son rythme mais c'est sans compter tout ce que l'on est capable de faire dans son dos. Bien sûr que personne, ici, n'a la recette universelle du temps, seule capable de l'infléchir suffisamment pour le dompter et, en dresser un récit sincère qui consisterait à le triturer, un coup un arrière et un coup en avant. Rien n'est finalement impossible. Ni les rencontres improbables, ni les naissances sans lendemain, ni les rendez-vous dans des lieux différents, ni le croisement des regards qui n'auraient jamais du se croiser. Il y a tellement de techniques, de remèdes, de façons de […]

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Cher Jacques, J'ai fait le chemin à l'envers. J'ai lavé mes convictions que j'ai frottées à l'humidité de la brume du matin. J'ai mis ce que je connaissais de cette ville sous le sceau de l'ignorance. J'ai endossé les habits de l'étranger, celui qui ne connaît personne et que personne ne connaît. Celui pour qui chaque ligne courbe est une ligne d'horizon sans lendemain. Pour qui les rues ont des parfums inconnus. Voilà. J'ai pris la résolution unanime de quitter mes principes, de m'éloigner de l'ordre, de suspendre la tranquillité de mon existence pour rallier, une fois n'est pas coutume, le désordre établi d'une autre circonstance. Car tout est circonstance. Je suis parti la veille. J'ai mis une nuit entière pour tout déconstruire. Pour tout arracher, comme ces vieux papiers peints, […]

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L'an mil neuf cent vingt neuf le onze avril à dix heures et demie du matin, Nous, Oscar Adolphe François Goedart, Echevin délégué, Officier de l'Etat civil de la commune de Schaerbeek, avons dressé après constatation, l'acte de naissance de : Jacques, Romain, Georges, né le huit de ce mois, à trois heures du matin, en cette commune, au domicile de ses parents, avenue du Diamant, 138, fils de Romain, Jérôme Brel, âgé de quarante six ans, administrateur de sociétés, né à Zantvoorde-lez-Ypres, et de son épouse Elisa Lambertine Van Adorp, âgée de trente trois ans, sans profession, née à Schaerbeek. - Sur la déclaration du père.- En présence de Emile Hoogstoel âgé de trente et un ans, employé de commerce, domicilié à Etterbeek et de Sylvain Courtois, âgé de soixante cinq ans, chauffeur, […]

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Cher Jacques Ce sera donc la gare de Vierzon... Ce sera donc ta Place. Un carré de transit, de pas perdus et de départs, d'arrivées sans fanfare et d'anonymes sans prétention. La voilà ta Place, toi qui, sacré destin, étrange symbole, a toujours voulu prendre un train que finalement tu n'as jamais pris. La voilà ta revanche vierzonnaise, ce fameux train pour ton enfance, nous le prendrons pour toi, et à chaque voyageur qui montera dans ce train, à chaque voyageur qui en descendra, et qui devra attendre pour prendre le prochain, ou qui devra prétendre tuer le temps sur le quai, il y aura une pensée ferroviaire au creux de ta mémoire. La gare de Vierzon en future Place Jacques Brel. C'est bien le moins pour ce vent qui nous apporte qu'on t'aurait aperçu au Buffet de la gare, sur ce […]

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Pour le 80è anniversaire de la naissance de Jacques Brel, au Ciné Lumière de Vierzon, soirée-hommage, le mercredi 8 avril à 20h45. Au programme : spectacle de Christian Petit et de Philippe Callens, l'un évoque Jacques Brel à travers une évocation audiovisuelle; le second chante les chansons de Brel. Après le spectacle, nous projetons le film de Jacques Brel Franz, avec Barbara.

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Cher Jacques, Il existe, maintenant, j'en suis sûr, une communauté de destins qui, à l'instar des galaxies qui nourrissent notre faim d'infini et des mondes parallèles qui abreuvent notre soif de mystère, relient entre eux les hommes et les femmes dont les pensées, ont, une majorité de points communs. Voilà pourquoi, un jour, Daniel Donin qui habite à Troyes, grimpé sur son tracteur fabriqué à Vierzon, a voulu voir Vierzon où était né son tracteur. Voilà pourquoi ce tracteur de Vierzon va occuper naturellement sa place sur la place qui porte ton nom, à Vesoul. Voilà pourquoi, le patrimoine vierzonnais n'affectionne pas uniquement ses engins agricoles mais a su relier son passé précieux à ton histoire précieuse. Car quoi que tu fasses, tu le sais, tu es citoyen vierzonnais. Voilà […]

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Cher Jacques, "C'est avec plaisir que la Ville de Vesoul vous accueillera lors d'une réception donnée en votre honneur, salle du conseil municipal, le samedi 4 avril, à 11h30." Il n'est jamais trop tard... Pour la première fois de son histoire, Vierzon intimement liée à ta chanson Vesoul sera reçue à la mairie de la Préfecture de Haute-Saône. Il était temps de commencer à lier les deux villes-phares de ta chanson que tu as mis, sans le faire exprès, j'en conviens et j'en suis même sûr, à dos... A dos parce que si la chanson porte le nom de Vesoul, c'est tout de même Vierzon que tu cites en premier... Mais c'est Vesoul qui a su en tirer tous les bénéfices, en comprenant plus rapidement que les autres, l'importance de ta notoriété. Vierzon sera donc reçue en mairie de Vesoul... Un lien […]

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Cher Jacques, ce soir, si c'est ton prénom qui ouvre cette parenthèse comme elle a ouvert toutes les autres précédemment, juste pour ce soir, permets-moi que ce ne soit pas à toi que s'adresse son contenu... Mais à un autre. Un autre qui est autant mon ami que toi. C'est autant son absence que la tienne dont le souffle fait bouger l'équilibre du temps. C'est autant plus difficile que cette absence, j'en suis certain, est facilement franchissable, je veux dire dans cette dimension particulière où je te cherche sans te trouver, la vie donc. Si nous étions dans cette même vie, j'en serais au même point avec toi qu'avec lui car, tu sais, il y a pire que de perdre un ami. Perdre sa trace suffit. Le fil rouge des jours… Le sang de ce qu’on fut. Ce silence d’après. D’après les circonstances. […]

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A voir Vierzon : http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=l36a_locale&video_number=1 http://culturebox.france3.fr/all/3409/Vierzon-et-le-Grand-Jacques/#/all/3409/Vierzon-et-le-Grand-Jacques/ A écouter Vierzon : http://www.youtube.com/watch?v=AbiBFXOrf-I A lire Vierzon : http://www.agitateur.org/spip.php?article818 A voir Vesoul : http://bourgogne-franche-comte.france3.fr/info/47410081-fr.php

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Cher Jacques, A la Gare, en effet, je l'avais questionnée vainement. Elle n'avait vu personne, à l'arrêt de Vierzon, qui ressemblât au grand Meaulnes.Alain Fournier. Le Grand Meaulnes. Une timidité lunaire enveloppe l'étrange hypothèse qui s'impose à cette absence de réalité. Je vois très bien l'image, brillante, contrastée impeccablement, d'une netteté absolue et d'une chaleur particulière, elle prend la place qui doit être la sienne quand, de toute façon, à défaut d'autre chose, elle peut devenir, sous le coup de la décision irrévocable, la vérité pure, absolue, sans l'ombre d'un doute. Tu es assis dans un paysage que je peine à déterminer mais peu importe. Sans doute es-tu dans cette vapeur brûlante où les traits continus suent en pointillé, donnant aux courbes et aux lignes, une […]

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Cher Jacques, La délimitation des hasards est d'une fragilité extrême. Il vaut mieux croire, parfois, aux courants inverses qui se nourrissent, chacun, de la force de leurs contraires et se dire qu'au milieu de cette bataille implacable, les puissances négatives s'annulent et deviennent positives. Alors, la définition du hasard se fait plus douce, moins anguleuse, plus lisse et mieux formée aux irrégularités de nos dépendances vis-à-vis de ce qui nous modèle et dont ne nous contrôlons rien. Précédemment, je t'avais entretenu de ce hasard paradoxal. Et le croyant passé, il m'est revenu. Dans le bouillonnement perpétuel de ce qui se passe ici, (ici, je veux dire sur cette Toile invisible...), finalement, le hasard ne se ressemble plus. Ou presque... "Croyez-vous qu'un exemplaire de ce […]

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Cher Jacques, Les traces du temps sont une chose. Elles sont plus ou moins visibles, plus ou moins stratifiées, plus ou moins denses selon le contenu des histoires, des fables ou des légendes dont elles sont le prolongement. Elles arrivent à imprimer le sol et à faire croire à l'idée d'éternité tout en effaçant l'idée même du temps qui, lui, se limite à des durées plus ou moins longues. Passons donc sur le temps et restons sur les traces, physiques, palpables, imprimables sur n'importe quel support, hormis celui des mémoires qui, finalement, les restitue avec une honnêteté relative. C'est l'archéologie complexe des sentiments : conserver, coûte que coûte, la trace de l'être disparu et s'enferrer dans l'espoir massif qu'à partir de cette trace, déborde peut-être un atome d'ADN capable […]

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Cher Jacques, C'est toi qui avais raison. Ou plutôt, c'est à travers toi que, finalement, Vierzon, a peut-être rencontré sa raison. Il y a, vois-tu, des peut-être insoupçonnables qui valent toutes les certitudes du monde. Le conditionnel est sans doute le temps qui a le plus d'imagination, contrairement au présent ou au passé. La mémoire a parfois d'encombrantes vérités, de trop lourdes certitudes, et il faut lui reconnaître, une puissance que le conditionnel n'a pas : elle est, à quelques exceptions près, indéformables si chacun et chacune, chargé de la dérouler, s'en tiennent à une rigueur académique. Une page s'est tournée. Et nous savons, désormais, dans notre espiègle ignorance, que tu as pu tourner au coin de cette rue; tu as pu frôler tel bâtiment inscrit dans sa masse de […]

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La vidéo d'AnversE

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Pour voir la vidéo d'AnversE, cliquez sur cette photo

Brel et le tracteur Vierzon

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Pour suivre l'aventure du tracteur de Vierzon (le 302 de Daniel Donin de Rosière) sur la route d'AnversE, cliquez sur la photo.

T'as voulu voir Vierzon...


 

 

VierZoul

T'as voulu voir Vierzon
Et on a vu Vierzon
T'as voulu voir Vesoul
Et on on a vu Vesoul
T'as voulu voir Honfleur
Et on a vu Honfleur
T'as voulu voir Hambourg
Et on a vu Hambourg
J'ai voulu voir Anvers
Et on a revu Hambourg
J'ai voulu voir ta sœur
Et on a vu ta mère
Comme toujours

T'as plus aimé Vierzon
Et on a quitté Vierzon
T'as plus aimé Vesoul
Et on a quitté Vesoul
T'as plus aimé Honfleur
Et on a quitté Honfleur
T'as plus aimé Hambourg
Et on a quité Hambourg
T'as voulu voir Anvers
Et on n'a vu qu'ses faubourgs
Tu n'as plus aimé ta mère
Et on a quitté sa sœur
Comme toujours
Et je te le dis
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens
J'irai pas à Paris
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les flons flons
De la valse musette
Et de l'accordéeon
T'as voulu voir Paris
Et on a vu Paris
T'as voulu voir Dutronc
Et on a vu Dutronc
J'ai voulu voir ta sœur
J'ai vu le mont Valérien
T'as voulu voir Hortense
Elle était dans l'Cantal
J'ai voulu voir Byzance
Et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare
J'ai vu les Fleurs du Mal
Par hasard
T'as plus aimé Paris
Et on a quité Paris
T'as plus aimé Dutronc
Et on a quitté Dutronc
Maintenant je confonds ta sœur
Et le mont Valérien
De ce que je sais d'Hortense
J'irai plus dans l'Cantal
Et tant pis pour Byzance
Puisque j'ai vu Pigalle
Et la gare Saint-Lazare
C'est cher et ça fait mal
Au hasard

Et je te le redis chauffe Marcel
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens kaï kaï
Le voyage est fini
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les flons flons
De la valse musette
Et de l'accordéon

T'as voulu voir Vierzon
Et on a vu Vierzon
T'as voulu voir Vesoul
Et on on a vu Vesoul
T'as voulu voir Honfleur
Et on a vu Honfleur
T'as voulu voir Hambourg
Et on a vu Hambourg
J'ai voulu voir Anvers
Et on a revu Hambourg
J'ai voulu voir ta sœur
Et on a vu ta mère
Comme toujours

T'as plus aimé Vierzon
Et on a quitté Vierzon... chauffe... chauffe
T'as plus aimé Vesoul
Et on a quitté Vesoul
T'as plus aimé Honfleur
Et on a quitté Honfleur
T'as plus aimé Hambourg
Et on a quité Hambourg
T'as voulu voir Anvers
Et on n'a vu qu'ses faubourgs
Tu n'as plus aimé ta mère
Et on a quitté sa sœur
Comme toujours ... Chauffez les gars

Mais mais je te le reredis ... Kaï
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens
J'irai pas à Paris
D'ailleurs j'ai horreur
De tous les flons flons
De la valse musette
Et de l'accordéon
T'as voulu voir Paris
Et on a vu Paris
T'as voulu voir Dutronc
Et on a vu Dutronc
J'ai voulu voir ta sœur
J'ai vu le mont Valérien
T'as voulu voir Hortense
Elle était dans l'Cantal
J'ai voulu voir Byzance
Et on a vu Pigalle
À la gare Saint-Lazare
J'ai vu les Fleurs du Mal
Par hasard

J'ai voulu voir

J’ai voulu voir Vierzon et j’ai vu Vierzon. Enfin ! La ville s’endormait et j’en oublie le nom. Mais non. On n’oublie rien, on n’oublie rien du tout, on n’oublie rien de rien, on s’habitue c’est tout. Ni ces départs, ni ces navires, ni ces voyages qui nous chavirent, de paysages en paysages et de visages en visages…

J’ai voulu voir Vierzon et j’ai vu Vierzon. De près. De l’intérieur. Pour mettre un contenu dans un nom propre, des arêtes et des toits autour d’une ville abstraite. Je suis arrivé mais pourquoi moi, pourquoi maintenant, pourquoi déjà et où aller, n’ai-je jamais rien fait d’autres qu’arriver par la nationale 20. La route de mes tournées avait parfois le goût des chemins de traverse. Je ne sais pas pourquoi la route qui me pousse vers la cité, a l’odeur froide des déroutes de peuplier en peuplier. 
       J’ai aperçu le panneau « Vierzon », avec ses lettres noires dans son rectangle blanc aux bords rouges. Et j’ai souri. Et j’ai pris conscience aussi des conséquences de ma chanson, de ce quelle a permis de Vierzonner Vierzon, vous savez, comme Bruxelles bruxellait. J’ai suivi la route jusqu’à user sa pente, dans le centre de cette ville. Je n’ai pas vu de cathédrales pour uniques montagnes, et de noirs clochers comme mâts de cocagne. En creusant ma balade dans la tendresse de l’été, j’ai eu cette surprise de caresser un canal. Pour une fois celui-ci ne s’était ni perdu, ni pendu. Il y a des évidences qu’une chanson éternise. 
        J’ai voulu voir Vierzon et j’ai vu Vierzon. J’ai quadrillé la ville pour remplir de ce qu’elle est dans ce que j’ai du, un instant, l’imaginer en la nommant. Je ne sais pas pourquoi ces rues s’ouvrent devant moi une à une, je ne sais pas pourquoi la ville m’ouvre ses remparts de faubourgs, pour me laisser glisser fragile, sous la pluie parmi mes amours. Et je me suis assis, quelque part que je ne sais pas nommer, sur une place vibrante d’air chaud où pas même ne paraît un chien. 
J’ai voulu voir Vierzon et j’ai vu Vierzon. Comme un parfait inconnu qui n’a aucun bagage à poser mais seulement des chansons que j’aurais pu chanter. Je suis passé devant le théâtre, dommage il était fermé. Mais il était trop tard, peut-être, aussi, pour chanter « Tas voulu voir Vierzon » comme une explication, à Vierzon.
       Allez, on m’attend quelque part comme on attend le roi. Mais on ne m’attend point. Je sais depuis déjà que l’on meurt de hasard en allongeant le pas. J’ai allongé le mien jusque dans les recoins où ma chanson a pu se glisser pour la remplir des souffles de cette ville que je ne connaissais pas. Car je peux bien le dire maintenant, je n’en connaissais rien. Ni ses airs de sous-préfecture fêtant la sous-préfète, ni ses histoires murmurées, ni ce succès… un peu ma faute ou grâce à moi ?
Allez, ce n’est pas que je n’aime plus Vierzon que je le quitte, j’ai de la route jusqu’à Vesoul, Honfleur, Hambourg, Anvers et ses faubourgs. Et je dois passer voir Hortense, et voir Byzance, et la gare Saint Lazare. Chauffe, chauffe, chauffe, Marcel.
 

 
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